La Semaine du Bénévole: l’histoire de Romain

Les bénévoles sont un maillon crucial de la chaîne de fonctionnement de la commune et du CPAS. Le service de la Centrale des Moins Mobiles est par exemple assuré par des bénévoles, dont Romain.

C’est l’amour qui a amené Romain à Wemmel en 1978, alors qu’il était originaire d’Anderlecht. Son épouse travaillait comme infirmière, tandis qu’il faisait carrière dans le monde de la vente en sa qualité d’ingénieur. Quarante ans plus tard, Wemmel a une place dans son cœur également. Nous avons pris le temps de lui poser quelques questions sur son activité en tant que bénévole.

Pourquoi vous êtes-vous lancé dans le bénévolat?

Ma belle-mère réside à Hestia depuis quelques années et je lui rends visite régulièrement. Il y a environ deux ans, ils recherchaient par le biais d’un message affiché aux valves des bénévoles pour travailler dans la cafétéria ou pour accompagner les résidents chez le kinésiste. J’appréciais beaucoup la compagnie des résidents pendant que je les accompagnais de leur chambre jusque chez le kinésiste. Et les résidents appréciaient qu’un homme d’âge mûr leur vienne en aide. C’est ainsi qu’il s’est vraiment créé une connexion entre les résidents et moi.

Comment vous êtes-vous retrouvé à la Centrale des Moins Mobiles?

J’avais lu dans le Wemmel Info que le CPAS cherchait des bénévoles comme chauffeurs pour la Centrale des Moins Mobiles. J’ai contacté la responsable et j’ai été convié à un entretien. Le contact est bien passé, donc j’ai tout de suite su que ça me plairait. C’était il y a un an et demi, environ. Somme toute, c’est grâce à ma belle-mère que j’ai découvert le bénévolat, et j’ai à présent trouvé une activité qui me plaît et que je compte bien exercer le plus longtemps possible.

Vous souvenez-vous d’un beau moment de votre expérience en tant que bénévole, ou d’un épisode agréable ou comique?

Récemment, j’ai vécu un très beau moment. Au début de cette année, j’ai reçu d’une dame que je transporte régulièrement une carte de vœux qu’elle avait confectionnée elle-même. Elle avait créé la carte elle-même, avec des décorations qu’elle avait fabriquées, et à l’intérieur de la carte, elle a écrit un très beau texte. C’est le plus beau moment qui me vient à l’esprit maintenant, mais en réalité je passe toujours de bons moments avec mes passagers. Leur gratitude, la connexion, les moments paisibles passés ensemble dans la voiture, mais aussi les agréables conversations. Je viens par exemple de conduire une personne à Bruxelles et nous avons mis longtemps à cause de la marche pour le climat. Et nous avons tranquillement bavardé, tout simplement. C’est de choses simples comme celles-là que je retire énormément de satisfaction…

Comment feriez-vous pour convaincre quelqu’un de se lancer dans le bénévolat?

Je lui dirais de prendre le temps de me laisser lui raconter tous les beaux moments que j’ai déjà vécus dans ma carrière de bénévole. Car ils sont nombreux, trop nombreux pour les citer tous. C’est ce qui fait tout le charme et l’intérêt du bénévolat. Le bénévolat est vraiment une source inépuisable d’énergie positive.

Publié le jeu. 21 février 2019